8 MARS 2007 et toute l'année...............

"Sur le terrain, que ce soit dans le monde professionnel ou la société civile, la diversité a pris le pas sur l'égalité femmes/hommes : événements violents dans nos banlieues anniversaire de la loi sur le handicap, préoccupations accrues sur le chômage des seniors et des jeunes ont mis sur le devant de la scène d'autres catégories. Diversité de sexe, diversité d'âge, diversité par rapport au handicap, diversité de cultures ou de nationalités... le point commun, c'est d'admettre en même temps différence et égalité. Plus facile à dire qu'à faire, apparemment.

Certaines entreprises prennent cependant conscience de l'importance d'avoir des équipes intégrant des profils variés. Il devient urgent qu'elles soient plus nombreuses à partager ce diagnostic, à revoir leurs critères de recrutement et d'évaluation, à repenser l'organisation du travail. Il serait bien que les entreprises ne soient pas seules dans ces démarches : comme l'a montré le 3ème rapport du comité de pilotage pour l'égal accès des femmes et des hommes aux emplois supérieurs des fonctions publiques, le sujet concerne tout le monde !

Oui, les choses ont avancé, même si c'est parfois d'une manière contrastée et paradoxale et le 8 mars n'est pas (encore ?) une journée "mémoire" comme le 14 juillet ou le 8 mai, mais reste plutôt une journée d'information à laquelle il serait bon d'associer les plus jeunes dont l'avenir est encore à construire."
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# Posté le mercredi 07 mars 2007 09:02

8 mars journée internationale de la FEMME.

8 mars journée internationale de la FEMME.
Promotion des femmes dans la prise de décision
En dehors des sentiers battus


"Observatoire Européen
de l'égalité des chances et des politiques temporelles
Création d'un Observatoire Européen de l'Egalité des Chances et des Politiques Temporelles


Pourquoi cet Observatoire ?

La création d'un Observatoire de l'égalité des chances et des politiques temporelles, représente un événement important en Europe. En effet, il n'existe pas à ce jour de structure ayant la vocation d'être le centre de ressources des entreprises sur les questions de l'égalité des chances et de la conciliation des temps envisagé comme un élément de politique économique et sociale européen.
Nous avons conscience que nous nous dirigeons vers une société d'équilibres, entre les femmes et les hommes, entre les temps de vie, entre la compétence professionnelle et la compétence acquise tout au long de la vie. Ces équilibres sont recherchés de façon croissante par les femmes et les hommes, notamment ceux appartenant aux nouvelles générations, et par les entreprises, actrices des mutations en cours pour faire face à leurs enjeux en matière de développement économique et social.
Cette recherche se heurte au manque de pratique et de savoir faire des entreprises dans ce domaine et à la méconnaissance des démarches entreprises dans un certain nombre d'entre elles.
La mise en ½uvre de ce grand projet européen doit permettre de développer des synergies dans les réflexions et les actions trans-nationales entre ses membres, et de créer des liens durables et conviviaux.

Les missions de l'Observatoire

L'Observatoire a pour mission de devenir le centre de ressource européen relatif aux problématiques soulevées par la participation croissante des femmes dans le monde économique (égalité professionnelle, création d'entreprise), et à l'articulation des temps de vie (conciliation entre la vie professionnelle, la vie familiale ou personnelle, et plus largement l'ensemble des temps sociaux (temps associatif, transports...), évolution des équilibres familiaux, parentalité, etc.).

Il a pour vocation d'être le centre de référence d'un réseau d'acteurs de l'entreprise, susceptible de l'alimenter sur les initiatives menées, de procéder à l'évaluation et la capitalisation de celles-ci, et de les diffuser."
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# Posté le mercredi 07 mars 2007 03:29

Discours de Bordeaux . Extraits :

Discours de Bordeaux . Extraits :

« La politique de la vie, elle commence par l'action en faveur de la paix dans le monde.
La politique de la vie, elle commence par la compréhension, le respect, la solidarité............


L'homme a perdu sa foi aveugle dans le progrès. L'angoisse que son existence est sans cesse menacée le ronge et lui gâche la vie.
Hier il avançait sans réfléchir, persuadé de son bon droit, soumettant la nature à sa volonté au nom du progrès, tirant sur les générations futures des traites non remboursables, causant des dégâts à jamais irréparables.
Aujourd'hui il n'ose plus bouger, lesté par le remords, la culpabilité, et le principe de précaution. Hier on faisait trop. Aujourd'hui pas assez.
Hier se croyant tout permis, et aujourd'hui se voyant tout interdit, le voilà rongé par l'angoisse de se tromper, de faire quelque chose dont l'avenir dirait que c'était une faute............

Certains proposent de tout arrêter, de revenir en arrière, de récuser la science, de mettre la raison de côté. Je ne partage pas cet avis............

On sauvera l'humanité en remettant de l'humain dans la politique et dans la civilisation.
On sauvera l'humanité en mettant la science et l'économie au service de l'homme et non l'homme au service de la science et de l'économie.
On sauvera l'humanité en se battant contre la déraison par la raison.
On sauvera l'humanité en lui faisant préférer la recherche du bonheur plutôt que la volonté de puissance.
On sauvera l'humanité en non par la décroissance mais par le développement.
On sauvera l'humanité non en détruisant l'économie de marché mais en l'obligeant à prendre en compte toutes les conséquences et donc tous les coûts.............

Je veux rendre au travailleur la première place dans la société. Je n'accepte pas que l'assisté ait les mêmes revenus que le travailleur.
C'est tout le sens de mon projet politique : je veux redonner au beau nom de travailleur le prestige qu'il a perdu, parce qu'en abaissant le travailleur on a abaissé l'Homme.
Je veux réhabiliter le travailleur qui a été trop longtemps ignoré par la droite et qui a été trahi par la gauche.
La fin du travail est un mythe. Le grand problème de la France c'est qu'elle travaille moins quand les autres travaillent plus. Le grand problème de la France c'est qu'elle ne crée plus assez de travail pour financer les retraites, la protection sociale, pour rembourser la dette, pour élever le niveau de vie, pour réduire la précarité, le chômage, les inégalités, pour faire fonctionner notre modèle d'intégration sociale. Ce problème est un problème moral. La crise de la valeur travail est au c½ur de la crise morale.
Le travail n'est pas l'ennemi !..............

Le travail c'est le moyen par lequel l'homme se libère de la rareté et de la violence. C'est l'égalité des chances, c'est la promotion sociale, c'est le fondement de la citoyenneté............

A quoi servirait d'être candidat si on n'a rien à dire, à proposer, à faire parce que l'on a décidé de s'agenouiller devant la fatalité. La fatalité ne fait pas partie de mon vocabulaire...........

La politique de la vie c'est celle qui se fixe pour objectif qu'il n'y ait plus de travailleurs pauvres.
La politique de la vie c'est celle qui fait de l'amélioration des conditions de travail une priorité.
La politique de la vie c'est celle qui n'accepte pas que les accidents du travail soient plus fréquents en France qu'ailleurs, et qui fait payer des primes plus élevées aux entreprises qui enregistrent plus d'accidents.
La politique de la vie c'est le contraire de l'égalitarisme et de l'assistanat qui sont dégradants pour la personne humaine. Ils empêchent ceux qui veulent réussir de réussir. Ils démoralisent ceux qui se donnent du mal. Ils rendent toujours plus dépendants et plus vulnérables ceux qui en bénéficient. Ils tirent tout le monde vers le minimum au lieu de tirer chacun vers le maximum.
Le Parti Socialiste veut une société du minimum, je souhaite une société du maximum, parce qu'avec le minimum on ne vit pas, on survit............

La politique de la vie c'est celle qui aide ceux qui en ont besoin, ceux que les accidents de la vie ont abîmés au point qu'ils n'arrivent plus à se tenir debout tous seuls. Ma France, c'est celle qui ne laisse personne dans la détresse, où l'Etat tend la main à l'enfant pauvre, au malade, au handicapé, à la personne âgée qui est dépendante, où l'Etat accompagne ceux qui veulent s'en sortir, ceux qui sont prêts à faire un effort sur eux-mêmes, où l'Etat donne à ceux qui n'ont plus la force de vouloir, l'énergie de vouloir de nouveau.
Car vouloir pour soi-même, c'est espérer encore. Et toute la grandeur de l'homme est dans cette espérance qui le pousse à se dépasser, qui fait de sa vie une aventure dans laquelle rien n'est écrit par avance, qui le fait acteur et non spectateur de sa propre histoire.
La politique c'est celle qui a pour but que brûle toujours dans le c½ur de chacun la flamme de l'espérance qui indique à l'homme qu'il est maître de sa destinée.


Si je souhaite qu'il n'y ait plus aucun revenu d'assistance sans une activité d'intérêt général qui en soit la contrepartie, c'est parce que je veux que celui qui est secouru retrouve l'estime de lui-même dans la reconnaissance de son utilité sociale. Sans l'estime de soi on ne vit pas, on survit.............

Mais c'est évidemment dans le combat écologique que se trouve la possibilité d'agir sur les causes qui menacent la vie. L'écologie ce n'est pas un problème de confort. C'est le problème même de la vie qui se trouve posé. Nous avons tous failli. Gauche, droite, nul n'a de leçons à donner.
Il est temps de réagir.

La réponse au défi écologique c'est une politique qui fait prévaloir le point de vue de la vie sur tous les autres........

La politique qui fait prévaloir le point de vue de la vie c'est une politique de responsabilité.
Pour préserver l'avenir il faut que les générations présentes cessent de préempter toutes les ressources des générations futures. Il faut que chacun d'entre nous cesse de tirer des traites écologiques sur les générations à venir. La vie détruite ne ressuscitera pas. Les ressources épuisées ne reviendront pas. L'équité entre les générations est une nécessité vitale et morale. Elle exige que chacun paye ce qu'il consomme. Elle exige que chaque génération supporte entièrement le coût des décisions qu'elle prend sans le reporter sur les suivantes. C'est parce que nous avons tous une responsabilité illimitée vis-à-vis des générations futures que je souhaite, dans l'économie, que les maisons-mères soient responsables de façon illimitée des dégâts causés à l'environnement par leurs filiales. Je n'accepte pas que l'on puisse saccager un territoire et fuir du jour au lendemain sans avoir de compte à rendre sur ses actes. C'est une révolution par rapport au droit commun de la responsabilité limité. Cette révolution, je souhaite que la France l'accomplisse. Mais si je suis élu je proposerai à nos partenaires de l'inscrire dans le droit européen.............

La politique qui fait prévaloir le point de vue de la vie, c'est une politique de développement durable.
Le développement durable ce n'est pas la fin du travail, c'est l'emploi durable.
Ce n'est pas la croissance zéro, c'est la croissance durable.
Ce n'est pas le rejet de la technique, c'est la technologie propre.
Ce n'est pas l'abolition du marché, c'est le principe pollueur-payeur.
Ce n'est pas la frilosité, c'est la responsabilité............


Je n'ai plus que deux choses à vous dire, deux choses qui viennent du fond du c½ur,
Vive la République,
Vive la France. »
# Posté le samedi 03 mars 2007 08:17

L'EUROPE.

L'EUROPE.
Discours de Nicolas SARKOZY
(extrait)

"L'Europe comme idéal de paix et de fraternité s'est inscrite dans les consciences. Au sortir de la dernière guerre, au milieu de tant de ruines et de tant de victimes, nul n'aurait jamais cru qu'un tel miracle put un jour s'accomplir.
La construction européenne ce fut la paix.
Ce fut la reconstruction.
Ce furent les Trente Glorieuses.
Ce fut l'ouverture des frontières.
Ce fut la liberté plus forte que la dictature.
Ce fut la réunification du continent.
L'Europe en cinquante ans a plus accompli qu'aucun Européen aurait pu l'espérer.

Je veux l'Europe, je la veux de toutes mes forces, de toute mon âme, de tout mon c½ur et de toute ma raison. Je la veux parce que je veux la paix. Je la veux parce que je veux que l'homme européen continue de vivre, parce que je veux que l'humanisme européen prenne toute sa place dans la civilisation mondiale.
Je la veux parce que j'aime mon pays. Je la veux parce que j'aime la France et parce que la France ne peut pas s'en sortir sans l'Europe, parce que la France ne peut pas peser sur les affaires du monde sans l'Europe, parce que la France ne pourra rien sans l'Europe.

Nous avons fait l'Europe pour agir, pas pour subir.
Nous avons fait l'Europe pour vouloir, pas pour renoncer.
Nous avons fait l'Europe pour mettre en commun nos forces, non pour partager nos faiblesses.
Nous avons fait l'Europe pour mieux protéger les Européens, non pour les rendre plus vulnérables.

Nous avons fait l'Europe pour la démocratie et non pour la bureaucratie.
Nous avons fait l'Europe pour que les pays travaillent ensemble et non pour tenir le peuple à l'écart.

Je crois aux avantages du libre-échange mais un libre-échange maîtrisé, régulé, où l'Etat intervient pour compenser les dumpings monétaires, sociaux ou écologiques.
Je crois à la nécessité d'une gestion rigoureuse de la monnaie, mais au service de l'économie et non l'inverse.
La France ne peut rien toute seule. Face à la mondialisation et aux forces immenses qu'elle met en ½uvre, la France a besoin de l'Europe. L'Europe est aujourd'hui la seule force capable de contrebalancer toute tentation hégémonique dans le monde. La seule capable de s'opposer à la toute-puissance du marché. La seule capable transformer la mondialisation de l'intérieur.

C'est pour l'Europe de de Gaulle, de Monnet, de Schuman, d'Adenauer que je me battrai, parce que c'est la seule Europe qui ait vraiment une signification politique et une signification morale. Elle était en vérité plus ambitieuse qu'il n'y paraissait. Cette ambition européenne, elle est pour moi le prolongement et non le contraire d'une ambition française.
Elle est ce par quoi la jeunesse française se réconciliera avec le monde.
Elle est ce par quoi la jeunesse européenne retrouvera l'espérance.
Elle est ce par quoi toutes les jeunesses d'Europe pourront avoir des rêves plus grands que ceux de leurs parents.
Quel plus bel objectif assigner à la politique que celui de permettre à la jeunesse d'avoir de grands rêves et de les vivre ? Parce que ce sont les rêves qui poussent la jeunesse à aller jusqu'au bout d'elle-même et parce que c'est après les rêves de sa jeunesse que l'homme court toute sa vie.
Vive l'Europe !
Vive la République !
Vive la France !"
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# Posté le dimanche 25 février 2007 06:28
Modifié le dimanche 25 février 2007 15:59

Extrait du discours de Nicolas SARKOZY du 11 février .

Extrait du discours de Nicolas SARKOZY du 11 février .
http://www.sarkozy.fr/lafrance/

« ..........C'est parce que je suis sûr de mes convictions, sûr de mes valeurs, sûr de mon projet, que je crois à la nécessité de l'ouverture aux autres, que je n'ai aucune réticence à affronter des idées différentes, des opinions différentes, que cet échange peut être fécond, enrichissant.
C'est l'absence de véritables convictions qui rend sectaire. C'est celui qui a peur de confronter ses idées à celles des autres parce qu'il se sent fragile qui pratique le plus facilement l'anathème, le rejet, l'exclusion............



Je crois à la politique, je crois à la capacité de la politique à changer les choses.
Je crois que lorsqu'il n'y a plus de politique, l'homme se trouve livré à des déterminismes sur lesquels il n'a aucune prise.
La fin de la politique c'est l'homme soumis à des forces qu'il ne peut pas contrôler, c'est la loi du plus fort et la sélection naturelle.
La politique c'est l'union qui fait la force et c'est le projet collectif. La politique c'est ce qui rend possible la civilisation. C'est ce qui donne la parole aux hommes, qui leur donne un droit de regard sur leur destinée, pour le meilleur ou pour le pire.
Je crois à la politique comme l'expression d'une volonté humaine face à la nature des choses.........

Je veux parler de la liberté.
La liberté de l'homme, on n'a pas cessé de la réduire en décidant de plus en plus à sa place comme s'il n'était plus capable de décider pour lui-même, de choisir son destin, d'assumer ses risques. On l'a privé de la liberté de choisir son rythme de travail. On lui a interdit de travailler plus quand il avait besoin de gagner davantage. On lui a interdit de travailler plus longtemps quand il n'avait pas envie de prendre sa retraite. On lui a interdit de choisir l'école de ses enfants. On lui a interdit de transmettre librement à ses enfants le fruit de son travail.
On l'a privé des moyens d'être libre. Car l'on n'est pas libre quand l'impôt prend plus de la moitié du revenu.
On n'est pas libre quand on ne peut pas loger décemment sa famille en travaillant.
On n'est pas libre quand on se lève tôt, quand on travaille dur et qu'on ne peut même pas offrir des vacances à ses enfants.
On n'est pas libre quand on ne peut pas mener de pair sa vie professionnelle et l'éducation de ses enfants. On n'est pas libre quand on n'a pas les moyens de faire garder ses enfants. On n'est pas libre quand il n'y a pas d'étude surveillée pour que les devoirs soient faits à l'école pendant que la mère travaille.
On n'est pas libre quand on n'a pas le droit d'emprunter lorsqu'on a été malade.
On n'est pas libre quand on ne peut pas financer ses projets parce que l'on n'a pas des parents assez riches pour apporter des garanties ou parce que l'on n'a pas de relations.
On n'est pas libre quand on a un diplôme qui ne vaut rien parce qu'on l'a dévalorisé pour pouvoir le donner à tout le monde.
On n'est pas libre quand l'école ne transmet plus les savoirs, ne donne plus accès à la culture et aux grandes ½uvres de l'esprit, parce que l'ignorant n'est pas libre.
On n'est pas libre quand on est soumis au chantage des délocalisations, quand on vit dans l'angoisse de l'exclusion ou du déclassement, quand on vit avec au ventre la peur de la précarité.
On n'est pas libre quand on a 50 ans et qu'on est exclu du marché du travail.
On n'est pas libre quand, quoi que l'on fasse, on ne peut plus progresser.
On n'est pas libre quand on est privé des moyens d'accomplir ses rêves.......

L'homme n'est pas libre s'il n'est pas responsable de ses actes.
La responsabilité c'est la dignité.
La responsabilité c'est la condition de l'estime de soi.
L'égalitarisme c'est le contraire de la responsabilité parce qu'avec l'égalitarisme il n'y a plus de rapport entre les actes et les résultats.
L'assistanat c'est le contraire de la responsabilité parce qu'avec l'assistanat l'homme subit au lieu de vouloir.
L'égalitarisme et l'assistanat sont dégradants pour la personne humaine. Ils empêchent ceux qui veulent réussir de réussir. Ils démoralisent ceux qui se donnent du mal. Ils rendent toujours plus dépendants et plus vulnérables ceux qui en bénéficient. Ils tirent tout le monde vers le minimum au lieu de tirer chacun vers le maximum.......... »
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# Posté le lundi 12 février 2007 16:17