Discours de Besançon: extraits:

Discours de Besançon: extraits:
"Je crois dans la force créatrice du capitalisme mais je suis convaincu que le capitalisme ne peut pas survivre sans une éthique, sans le respect d'un certain nombre de valeurs spirituelles, de valeurs morales, sans l'humanisme, sans la culture. Il faut remettre de la culture dans le capitalisme. Il faut rééquilibrer le capitalisme par la culture. Il faut remettre le capitalisme au service d'une certaine idée de l'homme..............


La culture commune c'est d'abord un socle de valeurs partagées. Dans le monde de la production, comme dans celui de l'école ou celui de l'art, la valeur commune, fondatrice, c'est la valeur du travail.
Il faut réhabiliter la valeur travail.
Il faut réhabiliter l'½uvre comme accomplissement du travail.
Il faut réhabiliter la création comme accomplissement humain.
Il faut récuser la culture de la facilité et du moindre effort.
Il faut récuser la culture de l'assistanat qui est dégradante pour la personne.
Je veux revaloriser le travail, je veux l'augmentation des salaires qui sont trop bas dans notre pays, je veux encourager par tous les moyens la création mais je veux qu'il n'y ait plus d'aides sans contrepartie, plus de droits sans devoirs, plus de revenus d'assistance sans une activité d'intérêt général.
Au c½ur d'une culture commune il y a une morale commune, un système de valeurs commun. Cette culture commune du travail, cette morale de l'effort, elle s'inculque dès le plus jeune âge. Elle s'apprend dans la famille. Elle s'apprend à l'école. Je souhaite une école qui place au c½ur de ses valeurs le travail, l'effort, le mérite...............

Malraux avait proposé un jour comme devise à la jeunesse : « Culture et courage ». Je ne vois rien de plus grand, de plus beau. A condition que nous construisions une école pour faire des adultes et non de grands enfants. A condition que nous nous posions sans cesse la question non seulement de savoir quel monde nous allons laisser à nos enfants mais aussi à quels enfants nous allons laisser le monde, et donc de nous demander à nous-mêmes quel exemple nous leur donnons, quelles valeurs nous leur transmettons.
A condition que nous ayons le courage de tenir à la jeunesse le langage de la vérité...............

Il nous faut retrouver cette foi dans l'avenir, cette foi dans les capacités humaines et dans le génie français. Dans cette France qui a si souvent étonné le monde, qui est si souvent ressuscitée quand on la croyait morte, qui a si souvent précédé le mouvement de la civilisation, si souvent accompli des actes exceptionnels. La France des croisades et des cathédrales, la France des droits de l'homme et de la Révolution...........

Je veux donner à chaque Français les moyens de réaliser ses projets et tout particulièrement à la jeunesse parce qu'elle porte en elle le monde de demain.
Je vous une propose de construire une société de créateurs et d'entrepreneurs.
Je vous propose que chaque université soit dotée d'un dispositif d'aide à la création.
Je vous propose que les projets à buts non lucratifs soient autant soutenus que les projets à buts lucratifs.
Je propose que des écoles de projets soient créées.
Je propose de développer le micro crédit pour financer les micros projets.
Je vous propose des prêts aux jeunes créateurs à taux zéro, parce que l'intérêt c'est le prix du temps, parce qu'un taux zéro c'est un acte de foi dans l'avenir.................."
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# Posté le mardi 13 mars 2007 16:17

GRAND RASSEMBLEMENT JEUDI 15 MARS 2007.

GRAND RASSEMBLEMENT JEUDI 15 MARS 2007.
ESPACE CARAT à ANGOULEME


CAMPAGNE PRESIDENTIELLE : VENUE de JEAN-PIERRE RAFFARIN


jeudi 15 mars 2007

à 18h00.
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# Posté le lundi 12 mars 2007 17:37
Modifié le vendredi 16 mars 2007 11:50

Pour un Sarkozisme de Gauche : site intéressant : à voir !

www.ladiagonale.org.


site à découvrir et à comprendre .
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# Posté le dimanche 11 mars 2007 09:36

Nicolas SARKOZY: la FRANCE.

Nicolas SARKOZY: la FRANCE.
"Qu'est-ce que la France ? La France est un miracle. Ce miracle est politique. Il est intellectuel. Il est moral. Il est culturel.
C'est le miracle de la France de conjuguer une identité si forte avec une aspiration si grande à l'universalisme.
C'est le miracle de la France d'être une grande patrie faite d'une multitude de petites patries unies par une formidable volonté de vivre ensemble, de partager une langue, une histoire, une façon d'être et de penser, où chacun se reconnaît dans un idéal et un destin communs sans que soient effacés les histoires personnelles et les destins particuliers.
C'est le miracle de la France d'avoir forgé de l'unité sans jamais fabriquer de l'uniformité.
C'est le miracle de la France de combiner une aussi haute idée de l'Etat avec une passion aussi grande de la liberté.
C'est le miracle de la France d'être aussi fortement attachée à l'idée de nation et en même temps aussi ouverte sur le monde.
C'est le miracle de la France d'aimer d'une même passion l'égalité et le mérite, le sentiment et la raison.
Mais chacun sent bien que ce miracle est menacé.......

La France ce n'est pas une race, la France ce n'est pas une ethnie. La France c'est tous les hommes qui l'aiment, qui sont prêts à défendre ses idées, ses valeurs, à se battre pour elles.
La France elle est dans les têtes et dans les c½urs.
La France est partout où ses valeurs sont vivantes dans la tête et dans le c½ur des hommes.
La France c'est un rêve de civilisation.
La France c'est un rêve d'unité.
La France c'est un rêve d'émancipation.
La France c'est un rêve de grandeur et d'universalité......

Qu'est-ce que la France ? La France c'est la République.
La République c'est la compréhension mutuelle, le respect de l'autre et la solidarité pour tous.
C'est la liberté de chacun garantie par la liberté de tous.
C'est l'égalité des droits pour tous garantie par les devoirs de chacun.
C'est la souveraineté de l'individu garantie par la souveraineté du peuple.
C'est l'espérance de la justice.
C'est la volonté générale exprimée par la loi.
C'est la nation qui se gouverne elle-même.
C'est l'Etat impartial. Idée sur laquelle je ne transigerai pas et qui passe par des nominations elles aussi impartiales.
C'est la foi dans la raison, dans l'Homme et dans le progrès.
C'est le mérite.
C'est la vertu civique comme fondement de la citoyenneté.
C'est la propriété et son respect comme conditions de la liberté.
C'est le service public comme condition de l'égalité de tous les citoyens, quelque soit leur rang, quelque soit leur handicap, quelque soit le territoire où ils vivent.
C'est l'éducation comme condition de l'émancipation.
La République fraternelle c'est celle de Mirabeau et des droits de l'homme, celle de Victor Hugo et des « Misérables », celle de Jules Ferry et des instituteurs, celle de Jaurès et des dreyfusards, celle du Général De Gaulle et des Français libres.
Nous sommes les héritiers de tous ceux qui dans l'histoire ont porté haut les idées de nation et de République quel que fût leur parti....

A Bayeux en 1946, le Général De Gaulle avait conclu son discours de la manière suivante :
« C'est la peine éternelle et c'est la grandeur de la France de ne s'arrêter jamais, car, pour elle, cesser d'agir reviendrait à disparaître. Mais il suffit d'évoquer l'univers rude et mouvant dans lequel nous avons à vivre pour tirer cette conclusion : nous ne jouerons notre rôle, nous n'obtiendrons ce qui nous est dû, nous ne servirons comme il convient l'intérêt supérieur du monde que si, après tant d'épreuves et de leçons et malgré les préjugés, les préventions et les chimères, nous organisons la direction nationale, c'est-à-dire l'Etat, pour l'efficience, la cohésion, la continuité ! Où est l'avenir ? Il est en nous. »
Que dire de mieux, que dire de plus ? Sinon ces deux mots magnifiques :

Vive la République !
Vive la France !"
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# Posté le vendredi 09 mars 2007 15:57

JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME.

8 mars 2007 : Amnesty International et la Journée internationale de la femme



"Retrouver les origines de la Journée internationale des femmes n'est pas chose facile et plusieurs féministes s'y sont attelées. Le 8 mars 1857 commémore la lutte des ouvrières de l'habillement de New York, qui manifestèrent pour la suppression des mauvaises conditions de travail, la journée de 10 heures, la reconnaissance de l'égalité du travail des femmes. Une des premières grèves de femmes, opposant les ouvrières du textile à la police de New York.

Cette manifestation produisit une grande impression et fut recommencée en 1909, toujours par les femmes de New York. En 1910, Clara Zetkin proposa de faire définitivement du 8 mars la journée internationale des femmes. En effet, à Copenhague, elle proposa aux participantes de la Deuxième conférence internationale des femmes socialistes que "les femmes socialistes de tous les pays organisent tous les ans une "journée des femmes" qui servira en premier lieu la lutte pour le droit de vote des femmes".

Depuis les années 70, le 8 mars reprendra une place symbolique importante dans les luttes des femmes. En décembre 1977, une résolution des Nations unies invite les pays à consacrer une journée à la célébration des droits des femmes et de la paix internationale.
Le 8 mars est ainsi devenu cette journée de commémoration et de reconnaissance dans de nombreux pays. Or, force est de constater que, trente ans après cette initiative, de nombreux gouvernements faillissent à leurs obligations.

En un siècle, les femmes ont conquis l'égalité juridique et législative dans beaucoup de pays, quoique de nombreuses lois discriminatoires persistent. Reste à conquérir l'égalité dans les faits. La journée internationale de la femme est là pour nous rappeler les victoires mais aussi pour nous inviter à réfléchir sur la condition de la femme dans le monde entier. C'est l'occasion idéale de dresser le bilan des progrès accomplis en vue de promouvoir l'égalité et le respect des droits des femmes. C'est aussi l'occasion d'identifier les atteintes que les femmes subissent et les difficultés qu'elles doivent surmonter dans la société, et par conséquent se pencher sur les moyens à prendre pour améliorer la condition féminine.

Amnesty International rappelle à l'occasion du 8 mars 2007 que les violences sexuelles sont une des plus graves et plus nombreuses violations des droits humains.

Une femme sur trois, selon UNIFEM, a été violée, battue, forcée à l'acte sexuel ou abusée au moins une fois dans sa vie. (UNIFEM, Facts and figures on violence against women, 25.11.2003, www.unifem.org)."

[...]

Accéder à la version intégrale de cet article :

http://www.amnestyinternational.be/doc/article10044.html
# Posté le mercredi 07 mars 2007 09:10